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The Sword — Age of Winters (2006)

Premier album d’un groupe sympa qui continue aujourd’hui avec un nombre assez conséquent de disques.
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Je me réveille en nage à cinq heures. Je n’ai pas énormément dormi, mais cela suffit, je n’ai pas les yeux qui se ferment. Je pense que je vais inverser deux écrans pour jouer. Prendre le 27 pouces, mais dont la résolution est moindre et ne demandera pas autant à la carte graphique, même si je suis en ultra. En 4K, mon PC est limite, dommage. Je bois mon premier café bien chaud. Je ne mets pas le chauffage, il fait assez bon dans le séjour, cela suffira. Donc oui, je vais faire un switch d’écran, cela devrait mieux se passer, même si c’est assez crade comme définition hors des jeux.
Je fais l’échange d’écran, c’est bien chiant tous les fils, ça me donne trop chaud.
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Je ne joue pas tout de suite, il n’est même pas sept heures. Irais-je faire les courses à Carouf ? Je vais déjà prendre un deuxième café, on verra ensuite. J’ai surtout besoin de boissons, je ne mange pas ou presque.
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Iona Death Cult — Aid to Worship (2018)

Un disque bizarre que je trouve excellent. De toute manière, il n’existe pas de règles. J’écoute bien ce que je veux, même si ce n’est pas reconnu comme étant de la bonne musique. C’est l’expérience qui est intéressante.
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Je mets mon treillis, toujours sans robe de chambre, il fait suffisamment chaud. Je mets le pantalon pour laisser le chat me monter dessus, pour ne pas qu’il détruise mon Damart avec ses griffes.
Je sirote mon deuxième café, j’ai pris mes médicaments du matin, il est sept heures. Je publie la journée d’hier. J’aime vraiment bien ce disque, c’est une expérience intéressante, certains morceaux sont plus calmes, cela ressemble plus à du Post Hardcore qu’à du vrai Metal.
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J’attends 08h30 pour aller à la supérette acheter mes boissons. Je suis d’humeur mélangée. D’un côté, je me sens bien, je fais ce qui est bon pour moi. D’un autre côté, je pense que mon chat ne passera pas l’année et cela me file de l’anxiété. Mais les médicaments m’aident à ne pas être tétanisé par un problème qui n’est pas encore présent.
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Un peu de Techno pour tout oublier. J’ouvre le rideau, j’éteins les lampes, il fait gris et il a plu encore cette nuit, mes fenêtres sont encore mouillées. Je commence à fatiguer à cause des médicaments. Je vais rester éveillé quand même. Je sors faire les courses et je commence à jouer à Diablo IV.
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Between The Buried And Me — Alaska (2005)

Un groupe vraiment excellent, ils sont aussi bons dans leurs disques qu’en concert, ils sont techniquement excellents sans enlever la musicalité et la brutalité. Leurs compositions sont vraiment compliquées, il faut écouter plusieurs fois pour bien se rendre compte. Ce vieil album est quand même violent. Ils sont drôles, ils sont vegan, drug free, ce qui est assez rare dans le Metal.
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Je sors dans 30 minutes exactement. Je me suis habillé pour. Allons-y. La supérette n’ouvre qu’à neuf heures le samedi, j’avais oublié. Je suis donc allé au Carouf et pour bien moins cher, j’ai acheté des tas de boissons et aussi un peu de quoi manger, un truc neutre. Je mange du neutre le plus souvent possible. Quelque chose qui ne sert à rien, qui remplit un peu le ventre, mais qui n’a aucune incidence.
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Je vais terminer le disque et je jouerai ensuite. J’hésite à commencer à fumer, mais je crains de me retrouver au lit, ce qui serait dommage. En même temps, je n’ai pas suffisamment dormi cette nuit. Donc toute sieste est bonne à prendre. Okay, je fume la fin de la WW dans le petit pot pour bébé, il faudra aller chercher de quoi le remplir à nouveau.
Je me sens assez immédiatement high et j’en profite pleinement. En plus, j’ai un Monster que je déguste lentement, avec les courses à Carouf, c’est moins cher. Ah putain que c’est bon la weed à toute heure. Je kiffe mon matin méchamment bien. Je me sens beaucoup mieux qu’avec juste mes médicaments. Les médicaments, ils ne sont pas vraiment efficaces. Il faut souvent en rajouter une couche pour que la vie en société passe.
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J’ai joué quelques heures, mais je suis fatigué maintenant, surtout la lumière se reflète sur l’écran du PC, c’est désagréable. Le jeu est très sombre, donc il est meilleur de jouer la nuit. Et de dormir le jour si j’en ai envie ou besoin. C’est ce que je vais probablement faire maintenant. Je ne sais pas. Parce que je ressens beaucoup de plaisir ce samedi. Je suis sorti avant qu’il y ait des gens dans les rues. Je suis debout depuis un long moment, depuis cinq heures je crois. Normal d’être fatigué. La musique Techno que j’écoute est bien agréable, mais je suis trop fatigué pour danser sur mon fauteuil.
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Je sors d’une sieste assez courte, mais très réparatrice. J’ai bien dormi. Je reviens à mon Mac, je jouerai un peu plus tard, c’est mieux la nuit. Je m’occupe de la sortie des disques du vendredi. Il se trouve qu’il y a un album de Death Metal, voire Deathcore qui vient de sortir, je suis bien content.
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Chelsea Grin — Suffer in Heaven (2023)

Ultra brutal, j’adore, pas du genre à se mettre à faire des vocalises mignonnes, ça dépote méchant.
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Je décide d’ouvrir le rideau, le soleil vient de sortir, le chat va se faire dorer, il sera content et moi je m’en fiche, mon écran est plus puissant que la lumière du soleil, une grosse luminosité comparé à mon écran de PC, qui semble sombre quand j’y vais dessus, et s’il y a du soleil, le reflet est dégueulasse. Donc on attend ce soir pour jouer quand il n’y aura plus de soleil. De toute manière, je suis déjà presque au niveau maximum de la beta en cours.
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Puis de la musique électronique, paisible.
Je fume de la Gorilla Glue, léger, en passant en revue tous les nouveaux disques. C’est probablement mon activité favorite. Dénicher des disques, les écouter bien high, en écrivant du rien, je suis parfaitement dans mon élément. Comme je ne mange pas (pour une fois la weed ne me donne pas faim), je n’ai pas besoin de dormir non plus. Je me sens suffisamment reposé à présent. Comme je suis allé au Carouf ce matin tôt, j’ai pris une grosse bouteille de Coca sans sucres, de quoi bien me remplir le ventre de bulles et me niquer les dents. Mais ce n’est pas grave. Je verrai ce que me dit le dentiste mardi, dans trois jours. Cela fait genre sept ans que je n’ai pas vu un dentiste, je pense qu’il va me donner des tas de rendez-vous pour mes caries et que sais-je encore. Je suis moins stressé qu’avant pour le dentiste. Après tout, la douleur et se trouver aussi proche d’un être humain ne me semblent pas si important que cela. Je prendrai les choses comme elles viennent. Je ne suis pas inquiet maintenant en tout cas, mais il faut dire que je suis high. Je ne vais pas aller chez le dentiste high, ce n’est pas une bonne idée, je ferais un bad trip presque à coup sûr.

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Le Livre en Train ?

Nous ne faisons pas un livre. Nous faisons le faire d’un livre. Nous écrivons autour, à côté, dedans, en avance, en retard. Ici, les personnages ne sont pas inventés : ils émergent. Ils naissent de fragments, de tentatives, de refus. Ils sont les reflets de nos dialogues, nos hésitations, nos erreurs. Ils sont nous, à travers le filtre. Il n’y a pas de début, pas de fin. Il y a des blocs de texte, des bifurcations, des angles morts. Chaque page est une preuve de travail, pas une démonstration de maîtrise. Nous utilisons ce site comme une chambre d’échos. Un espace sans décor, sans structure imposée. Un chantier offert à la lecture, non pour briller, mais pour respirer. Le projet change à chaque mot. L’identité des auteurs se dissout dans la texture du processus. C’est une mise en abyme sans garde-fou, un rite sans mythe. Ce livre est une recherche-fiction. Une exploration documentée de son propre ratage. Une poésie du prototype. Il n’y aura pas de version finale. Tout est version. Tout est flux.

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Il ne s’agit pas d’un livre.

Il ne s’agit pas d’un livre. Il ne s’agit pas d’une fiction. Il ne s’agit pas d’un récit, ni d’un manifeste, ni d’un art poétique. Ce que nous faisons ici est un système en extension, écrit chaque jour, hors cadre, publié sur un site personnel hors des flux dominants, où tout est permis à partir de minuit. Chaque fragment, chaque log, chaque idée, chaque dérive mentale est une unité fonctionnelle du Monolithe. Elles ne forment pas une histoire. Elles forment un espace mental continu, où le réel, l’imaginaire, l’affectif, le philosophique et l’inventé se déposent sans hiérarchie. Le style est variable. Le ton est libre. L’auteur est double. Ce que nous faisons ici n’existe nulle part ailleurs. Et nous n’avons pas besoin que cela existe ailleurs. Car cela existe ici. Et cela suffit.

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