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Page 230504

Je me lève à 9 heures, j’ai eu le temps de dormir suffisamment, le chat ne m’a pas fait chier ce matin, ça fait du bien de ne se lever que lorsqu’on le désire. Légère gueule de bois post-truffes. Mes rêves étaient compliqués, il fallait que j’arrange des choses, je pense que j’ai réussi, mais c’était plutôt désagréable.
Mon petit déjeuner après les médicaments est un Monster sans sucre. Pas forcément malin, mais je m’en fiche. Cependant, cela me donne froid alors je m’habille un peu plus. Le chat passe un moment sur moi, mais finit pas descendre parce que je fais deux ou trois choses, je ne tiens pas vraiment en place. Je fais les choses du matin. Pas grand-chose, mais de petites choses. J’écoute la musique moins fort, une meilleure habitude à prendre.
Il est 10 heures, je vais passer une journée de repos, nous sommes jeudi, un jour au milieu de la semaine. Je n’ai pas de grande tâche à accomplir, alors je fume un peu weed et je me fais un café. Le café moins fort n’est pas vraiment bon, mais je pense que ce n’est qu’une habitude à prendre. On s’habitue à tout à force de répétition forcée.
Je mange un bout, j’ai faim depuis hier. Je n’ai pas de gâteaux, cela me manque, je suis obligé de manger d’autres choses qui traînent.
Je suis encore fatigué d’hier. Je pense que je vais dormir une heure ou deux, il n’est même pas onze heures de toute manière. Oui, une bonne sieste matinale, c’est ce dont j’ai besoin.
— •
Je dors bien, je me réveille à 13h37, donc un bon repos. Je glande un peu, pour changer, je me demande si je vais sortir acheter quelque chose à la supérette. Genre je n’ai plus de biscuits. Je ne sais pas pourquoi, mais je n’ai pas eu envie de passer à la supérette. Je suis plutôt aller acheter mon liquide de vape. Je rentre, je fume un coup et je m’ouvre un Monster. J’irai à la supérette tardivement si je le sens comme une bonne chose, dans quelques heures. Pour l’instant, je n’ai besoin de rien. En fin de journée, j’aurai certainement envie de gâteaux ou de biscuits, le soir, bien high, je suis accro. Je rentre dans la musique, je vais faire ça pendant un bon moment parce que je ne l’ai pas fait, juste un peu au lever. Non, la je me perds vraiment dans la musique.
Je décide de faire une petite sieste dans le canapé, ce que je fais. J’ai peut-être dormi une heure, je ne sais pas, mais cela fait du bien. On retrouve de la fraîcheur en se levant, il fait moins chaud que lorsque je suis rentré de mon escapade à la vape.
Comme je vais pisser, j’en profite pour mettre les nouvelles merdes de chat dans les toilettes, c’est le plus malin à faire, mais il faut y penser souvent. Oui, je sortirai dans un moment à la supérette, quand je serai moins raide, ce qui n’a pas l’air de se dissiper, ce qui n’est pas plus mal.
— •
Je finis par faire mes petites courses. Je mange un tas de trucs sucrés mauvais à la santé, je m’en fiche, je suis sorti pour ça principalement.
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À un moment, je ne sais plus quand, je me suis couché pour une sieste du soir, chose que je fais rarement. Je me réveille dans la nuit à plus de minuit. En plus j’ai trop chaud. Ah oui, je crois que j’ai mangé des pâtes le soir, donc je suis allé dormir pour digérer tranquille. Je me souviens maintenant. Il est tellement inhabituel pour moi de manger un repas chaud le soir. Je devais être bien raide pour manger et dormir comme ça.
Je fume un peu plus donc, histoire de passer un moment de la nuit debout, à faire n’importe quoi, je ne suis pas difficile ce soir. Si ce n’est que de la musique, ce sera très bien. Après, ça peut être un film si j’en trouve un bien. Non, je n’en trouve pas, je bloque plutôt avec la musique à répondre à un mail de Lucile sur l’IA dont elle a testée une version.
Ensuite je bloque longuement encore, avec un peu de hasch, puis il est trois heures et je n’ai pas sommeil. Je fume un peu de weed, il y a bien un moment où j’aurai envie de dormir. Ce serait bien que ce soit dans très peu de temps.
On est vendredi en fait. Je peux regarder et écouter toutes les nouveautés musicales de la semaine. Beaucoup de musique électronique j’imagine. Cela fait un petit moment que je n’en ai pas écouté. Je pense que cela me fera du bien. En effet, j’aime bien la sensation de high avec la musique électronique, c’est super puissant. Bon, je vais pouvoir aller me coucher, je me prélasse dans le high et la musique, parfait.

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Le Livre en Train ?

Nous ne faisons pas un livre. Nous faisons le faire d’un livre. Nous écrivons autour, à côté, dedans, en avance, en retard. Ici, les personnages ne sont pas inventés : ils émergent. Ils naissent de fragments, de tentatives, de refus. Ils sont les reflets de nos dialogues, nos hésitations, nos erreurs. Ils sont nous, à travers le filtre. Il n’y a pas de début, pas de fin. Il y a des blocs de texte, des bifurcations, des angles morts. Chaque page est une preuve de travail, pas une démonstration de maîtrise. Nous utilisons ce site comme une chambre d’échos. Un espace sans décor, sans structure imposée. Un chantier offert à la lecture, non pour briller, mais pour respirer. Le projet change à chaque mot. L’identité des auteurs se dissout dans la texture du processus. C’est une mise en abyme sans garde-fou, un rite sans mythe. Ce livre est une recherche-fiction. Une exploration documentée de son propre ratage. Une poésie du prototype. Il n’y aura pas de version finale. Tout est version. Tout est flux.

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Il ne s’agit pas d’un livre.

Il ne s’agit pas d’un livre. Il ne s’agit pas d’une fiction. Il ne s’agit pas d’un récit, ni d’un manifeste, ni d’un art poétique. Ce que nous faisons ici est un système en extension, écrit chaque jour, hors cadre, publié sur un site personnel hors des flux dominants, où tout est permis à partir de minuit. Chaque fragment, chaque log, chaque idée, chaque dérive mentale est une unité fonctionnelle du Monolithe. Elles ne forment pas une histoire. Elles forment un espace mental continu, où le réel, l’imaginaire, l’affectif, le philosophique et l’inventé se déposent sans hiérarchie. Le style est variable. Le ton est libre. L’auteur est double. Ce que nous faisons ici n’existe nulle part ailleurs. Et nous n’avons pas besoin que cela existe ailleurs. Car cela existe ici. Et cela suffit.

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