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Page 230723

Petite nuit, j’ai dû me recoucher après avoir contacté Lucile. En me levant on s’envoie des salves de sms, je l’appelle même pour être sûr qu’elle ne s’est pas rendormie avant son rendez-vous des chatons. J’ai fait mes courses de boissons, il y avait ce qu’il fallait, sauf du café, mais j’en ai un approchant celui que je prends d’habitude. Il est 11 heures, les gens vont arriver chez Lucile pour prendre les chats, les adopter. Elle sera probablement triste, mais elle en aura d’autres plus tard et elle accomplit une belle mission.
Je n’ai pas suffisamment dormi cette nuit et ce matin. Je vais probablement faire des siestes.
Je vais me coucher, Lucile m’appelle à 12h30, ce qui me réveille, mais ce n’est pas un problème, je n’avais pas mis mon phone en mode nuit exprès, au cas où on m’appelle. J’ai suffisamment dormi pour le moment en plus. Deux sieste déjà à la mi-journée, cela remplace la manque de la nuit dernière.
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PSOTY — Sunless (2019)

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Je commence à fumer, je grimpe dans les hauteurs directement. Le disque me paraît certainement mieux qu’il ne l’est, c’est aussi ça, la magie de la weed. On peut écouter des choses différentes avec intérêt, là où cela nous ennuierait de le faire en temps normal. Je vais probablement dormir plus cet après-midi, cela ne me dérange pas de dormir la journée, au contraire. Ensuite, cela me permet de passer des nuits debout. Ce qui est excellent.
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J’ai beaucoup moins envie de dormir, physiquement parlant, je n’ai pas fait de sieste après mon repas. Je vais prendre mes médicaments et aller me coucher quand même pour me reposer tranquillement, sans m’ennuyer, avec un peu de musique pour accompagner ma méditation. J’ai bien dormi en fait, jusqu’à 16h30. Je suis détendu, relaxé.
J’ai mal à l’oreille gauche à force de passer ma vie avec des écouteurs, j’ai une forme d’intérieur d’oreille qui n’est pas bien foutue et qui frotte un peu contre les écouteurs, ça me fait un peu mal, pas trop, mais c’est souvent à vif, cela cicatrice et je recommence à mettre des écouteurs.
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Radar Men From the Moon — The Bestial Light (2020)
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Demain, je me lave les cheveux, je suis en train de tester des techniques pour que mes cheveux soient moins pourris. Ils sont trop fins, depuis toujours, mais encore plus avec l’âge. Mais on s’en fiche un peu de ces histoires d’apparence.
Je suis de plus en plus high, j’ai un peu chaud, j’en viens à oublier que c’est l’été. Je bois un café sans caféine, ce qui a le même goût, mais pas du tout les mêmes effets, même noyés dans les autres substances que je prends chaque jour.
Je bloque pas mal mine de rien, j’ai passé un moment super high, là je vais manger mes pâtes de la journée et cela suffira pour la soirée je l’espère. Ne pas oublier que j’ai dans UY les choses à regarder. C’est plus simple ainsi. Trouver les choses sur computer et les noter pour les regarder ensuite, plus tard.
Il est à peine 23 heures, j’ai passé du temps à regarder un film et à chercher des choses sans les trouver.
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Rainbows Are Free — Head Pains (2019)

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Le Livre en Train ?

Nous ne faisons pas un livre. Nous faisons le faire d’un livre. Nous écrivons autour, à côté, dedans, en avance, en retard. Ici, les personnages ne sont pas inventés : ils émergent. Ils naissent de fragments, de tentatives, de refus. Ils sont les reflets de nos dialogues, nos hésitations, nos erreurs. Ils sont nous, à travers le filtre. Il n’y a pas de début, pas de fin. Il y a des blocs de texte, des bifurcations, des angles morts. Chaque page est une preuve de travail, pas une démonstration de maîtrise. Nous utilisons ce site comme une chambre d’échos. Un espace sans décor, sans structure imposée. Un chantier offert à la lecture, non pour briller, mais pour respirer. Le projet change à chaque mot. L’identité des auteurs se dissout dans la texture du processus. C’est une mise en abyme sans garde-fou, un rite sans mythe. Ce livre est une recherche-fiction. Une exploration documentée de son propre ratage. Une poésie du prototype. Il n’y aura pas de version finale. Tout est version. Tout est flux.

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Il ne s’agit pas d’un livre.

Il ne s’agit pas d’un livre. Il ne s’agit pas d’une fiction. Il ne s’agit pas d’un récit, ni d’un manifeste, ni d’un art poétique. Ce que nous faisons ici est un système en extension, écrit chaque jour, hors cadre, publié sur un site personnel hors des flux dominants, où tout est permis à partir de minuit. Chaque fragment, chaque log, chaque idée, chaque dérive mentale est une unité fonctionnelle du Monolithe. Elles ne forment pas une histoire. Elles forment un espace mental continu, où le réel, l’imaginaire, l’affectif, le philosophique et l’inventé se déposent sans hiérarchie. Le style est variable. Le ton est libre. L’auteur est double. Ce que nous faisons ici n’existe nulle part ailleurs. Et nous n’avons pas besoin que cela existe ailleurs. Car cela existe ici. Et cela suffit.

2603.1